Jean francaix (2001 ©)

Caricature de la mère de Jean Françaix, Jeanne, dirigeant le " cercle choral " (vue par VAG)
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Caricature de son père Alfred
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J.F. à 3 ans ( archives F.)
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Texte de J.F. à 8 ans: naissance d’une vocation
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Première composition à 10 ans, dédiée à sa cousine Jacqueline
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profession de foi exprimée à l’âge de 12 ans
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Photo " magique " prise en 1926
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commentaire de J.F. sur la photo ci-dessus (archives F.)
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détail justificatif du commentaire précédent(archives F.)
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Appréciation de Nadia Boulanger sur J.F. enfant
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Commentaire de J.F. sur son concertino pour piano
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J.F. accompagné de son épouse Blanche à Schwetzingen (photo Charlotte Oswald)
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J.F. en compagnie de ses parents, Alfred et Jeanne, de son épouse Blanche et de ses enfants, Claude, Jacques et Catherine (archives F.)
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J.F. et sa fille Claude au piano ( photo Olivier Françaix)
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Lettre sur l’entrevue avec Sacha Guitry à l’occasion du film " si Versailles m’était conté "
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Première page manuscrite du IIe acte de " La Main de Gloire " - Grand Théâtre de Bordeaux, 1950 –
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J.F. et la musique de chambre, vu par Christine, sa petite-fille
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J.F. en concert (photo Christine Paillard)
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Hommage à Nadia Boulanger en compagnie d’Emile Naoumoff et Patrice Fontanarosa (archives F.)
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J.F épouse Blanche Yvon en 1937 (archives F.)
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Exécution, sous la direction de Jean-Pierre Loré, de l’Apocalypse selon Saint Jean en 1999 dans la Cathédrale du Mans ( photo Olivier Françaix)
 

 

Biographie de Jean Françaix (1912-1997)

Dans une courte biographie qui lui était demandée en 1989
Jean Françaix se racontait ainsi :
Jean Françaix est né en 1912, au Mans, ville célèbre par sa Course Automobile des 24 heures, mais chère à notre Musicien parce qu'elle recèle une Cathédrale magnifique, qui lui a inspiré son Oratorio fantastique "L'Apocalypse selon Saint Jean".

Sa famille, cent pour cent musicienne, encadre ses dons avec soin ; de sorte qu'à douze ans il connaissait toute la musique, de Domenico Scarlatti, qu'il adore, jusqu'à Ravel. Il remporta à 18 ans le Premier Prix de Piano au Conservatoire de Paris et devint l'élève de Nadia Boulanger. Elle lui inculqua le sens de la forme, de l'architecture vivante que sont les Œuvres des Maîtres.

Son "Concertino pour piano et orchestre" le fit connaître dès 1932. L'année suivante furent représentés à Monte-Carlo ses deux premiers ballets, dont "Scuola di Ballo" qui remporta un grand succès. Huit autres ballets suivirent, dont "Le Roi Nu" qui fut monté à l'Opéra de Paris par Serge Lifar : "Les Demoiselles de la Nuit" et "La Dame dans la lune", par Rolland Petit, etc.

Jean Françaix compose la musique d'une dizaine de films, dont "Les perles de la couronne", "Si Versailles m'était conté", "Napoléon", "Si Paris m'était conté", de Sacha Guitry. Il a aussi fait représenter deux opéras, "La Princesse de Clèves", d'après Madame de La Fayette, et "La Main de gloire", d'après la nouvelle de Gérard de Nerval. Il a composé des "Concerti" pour chacun des instruments de l'Orchestre classique, ainsi qu'un grand nombre d'autres pour Musique de Chambre.

Il a joué seul ou à deux pianos avec sa fille Claude, ses œuvres pianistiques avec les plus grands Chefs, de Charles Munch à Herbert von Karajan. A 77 ans, il continue à composer sans trêve, "buvant dans son propre verre", hors toute mode et tout snobisme.

Jusqu'à sa mort, survenue à Paris le 25 septembre 1997, Jean Françaix poursuivit sans discontinuer ses activités de compositeur et de pianiste.